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09 mars 2020

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PLAN ALIMENTAIRE

Manger bon, sain et local dans nos cantines : c’est l’objectif du Plan alimentaire départemental territorial, qui appuie sur trois ressorts : économique, environnemental, social.

L’échéance est proche et l’objectif élevé : à partir de 2022, la loi Egalim impose, en valeur d’achat, au moins 50% de produits durables ou sous signes officiels de qualité, dont 20% de produits biologiques, dans la restauration collective publique. Mais les Landes ne partent pas d’une page blanche. Le Département soutient depuis longtemps la production locale et travaille à rapprocher offre agricole et commande publique à travers des dispositifs comme ETAL40 et Agrilocal 40. Citons encore l’aide à la transformation de produits fermiers ou les deux audits réalisés sur les besoins de la restauration en collèges et sur l’offre à l’échelle départementale.

Un partenariat avec les territoires

En 2020, sera lancé un audit sur les besoins de la restauration hors collèges dans deux territoires pilotes, Adour Chalosse Tursan et Adour Landes Océanes. Dominique Degos, vice-présidente du Conseil départemental en charge de l’agriculture, pointe l’objectif à terme : « nous souhaitons accompagner les territoires vers une centralisation des achats et une plateforme logistique d’accès aux productions locales ». Robert Cabé, président d’Adour Chalosse Tursan, confirme : « Il faut étudier si on peut favoriser des groupements de producteurs d’une part et de cantines d’autre part. »

Un projet transversal

Si Michel Guérard, le chantre de la cuisine minceur, s’est engagé dans le projet départemental, c’est que celui-ci ambitionne également de sensibiliser producteurs, acheteurs et consommateurs landais à une alimentation durable de qualité. Plusieurs directions départementales collaborent. La Solidarité œuvre contre la précarité alimentaire, l’Environnement s’attaque au gaspillage dans la restauration collective. 

La Direction de l’Education mettra prochainement à disposition des 34 collèges publics en régie directe un logiciel pour la restauration scolaire. Un référent est également en cours de recrutement  pour apporter son expertise aux établissements. Le coût d’un repas en collège est maintenu à 2,70 € par famille, d’où un taux de fréquentation de 91 % : un atout de poids dans la bataille pour l’éducation alimentaire.

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